Je n’ai pas eu un mentor.
J’en ai eu une dizaine. Peut-être plus. Des gens qui m’ont fait grandir.
Certains pendant des années, d’autres en une phrase.
Certains à force de bosser avec eux.
D’autres juste parce qu’un jour, ils m’ont dit un truc qui m’a mis les idées en face.
Netty Thines fait partie de ceux-là
C’était ma première patronne au Luxembourg.
Elle m’a embauché. Elle m’a viré.
On n’était pas d’accord. J’avais vingt ans. Je pensais avoir raison.
Elle aussi, visiblement.
Je n’ai pas fait de crise. Mais je n’ai pas compris non plus.
C’est venu plus tard.
Ce que je vois aujourd’hui, c’est une femme qui bossait sérieusement. Qui croyait dans ce métier.
Pas dans les paillettes, pas dans les prix. Dans l’exigence. Dans le cadre.
Dans le fait que ça tienne.
Et sans le savoir, elle m’a transmis ça.
Cette idée que la communication, ça se structure. Ou ça s’effondre.
Après elle, y a eu Claude. Frisoni,
Raymond Horper et Guy De Muyser.
Eux, ils ne m’ont pas viré.
Ils m’ont fait confiance. Ils m’ont vu.
Ils m’ont dit : n’oublie pas qui tu es.
Avance, mais reste droit.
Prends ta place, mais ne la joue pas.
Et surtout, fais le taf. Pas pour faire joli. Pour faire juste.
J’ai avancé. J’ai construit.
J’ai fini par créer mon agence.
Pas pour prouver quoi que ce soit.
Pour être à ma place. Pas au sommet. Mais au bon endroit.
Et puis un jour, j’ai adhéré à la Markcom Luxembourg
Pas parce que c’était une stratégie.
Parce que c’était cohérent.
Parce que cette foutue graine plantée un peu plus de vingt ans plus tôt avait poussé.
Et puis, lors de ma première AG, on parlait du renouvellement du conseil d’administration.
Carole Platz me fait signe de la tête. Du genre “vas-y, je t’y verrais bien”.
Je décline.
On en reparle plus tard.
Je lui dis que je venais d’arriver. Que je n’étais pas prêt.
Et là, elle me sort :
“C’est vrai, tu viens juste de devenir membre… mais pour moi, ça faisait plus longtemps."
Je n’ai pas oublié cette phrase.
Ce n’était pas une invitation. C’était une projection.
Aujourd’hui, j’y suis.
Au CA.
Avec Netty. Avec d’autres.
Ce que je retrouve là, ce n’est pas une ambiance.
C’est une continuité.
Un endroit où tu peux rendre.
Pas des services. Mais ce qu’on t’a transmis.
Alors pourquoi je suis à la MarkCom ?
Parce que ce métier a besoin d’un cadre.
Parce que le collectif est une réponse.
Parce que bosser dans son coin ne suffit plus.
Parce que l’image de la com est trop souvent déformée par ceux qui la maltraitent.
Et parce que si on ne dit rien, on laisse faire.
Mais aussi; surtout; parce que ça me sert, à moi.
À rester aligné.
À garder le cap.
À faire mieux dans mon propre métier.
Pas pour me sentir utile.
Pour me sentir entier.
Ce n’est pas du bénévolat.
C’est de la loyauté active.
Et ce que je raconte là, ce ne sont que quelques-uns de celles et ceux qui m’ont inspiré.
Il y en a beaucoup d’autres.
Ils savent qui ils sont.
#Unfiltered, is my voice.
Not my team's. Not the agency's.
I'm speaking for myself. Because some things have to be said without cross-validation, slide decks or smiley faces.
But if this tone, this way of looking at the business, speaks to you more than the usual suspects and ultraclean pitches... Then maybe we should talk to each other for real.
At GOOD VIBES, we don't promise the moon. We weed out the bullshit jobs, take care of the details that count, and your contact person won't be an intern once the quote is signed.
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